Low!!!

Salut les gens.. je démarre une nouvelle fiction, et celle là, je la finis xD...

bonne lecture.


Chapitre un.


La télévision tournait depuis presque une heure dans le vide, le son était sur "off". La jeune fille qui se trouvait sur le divan dormait... La nuit était tombée depuis trop longtemps, bientôt les premiers rayons du soleil allaient briser l'obscurité.

Un grognement provenant de la pièce d'à côté vint couper le silence et réveiller la jeune fille. Les paupières encore lourdes, et la démarche un peu groogie, elle alla voir l'origine du bruit.

Un chien ou plutot son chien, un Saint Bernard, était enfermé dans la chambre de sa mère... Elle lui caressa doucement la tête et lui souffla un petit mot

"Pourquoi tu étais enfermé la?..."

Puis elle grimpa les marches de l'escalier pour aller se recoucher dans son lit, et le chien vint se coucher au pied du lit, sur le tapis...



"Et zut!" Le téléphone sonnait, alors qu'elle prenait sa douche; l'eau fut coupée et elle s'enroula dans une serviette, puis courrut jusqu'au combiné.

"Aïlisan"
"Ma puce, c'est maman"
"Ah, maman, ca va?"
"Oui, je suis désolée mais j'ai une réunion imprévu demain.. et je vais devoir prolongé, il y a des problèmes sur les dernières exquises"
"D'accord. pour combien de temps?"
"Deux semaines, minimum..."
"Ca fait un mois que ça dure maman..."
"Désolée, tu veux aller chez ton père?"
"Sans facon, bisous"
"Bisous"

..Encore pensa-t-elle. Elle remonta à la salle de bain pour finir de se préparer et alla sortir le chien, ça lui changerait les idées.

Ils marchèrent jusqu'au seul parc de la ville qui accepte les chiens. Elle s'installa sur un carré d'herbe, le détacha pour qu'il puisse se dégourdir... mais non, il s'installa auprès d'elle.

"Tu ne cours pas Heilig?"

Le chien posa sa tête sur les jambes en demandant quelques gratouilles. La jeune fille ne se fit pas prier, et passa ses doigts sur la fourure du chien.

"Tu as vu, Heilig, maman nous laisse encore... c'est déprimant! Heureusement que tu es là"

Heilig émit un petit grognement, comme s'il lui répondait.

"On est tranquil ici, j'pourrais y passer mes journées!"

"moi aussi" répondit une voix completément inconnu. Aïlisan se retourna et vit... Elle ne sait pas trop ce qu'elle vit, une créature sublime à la crinière de jais.

"Tu m'écoutes parler à Heilig?" demanda-t-elle en lui adressant un sourire.

"Oui, je vous trouvais très beau tous les deux"

A sa voix, elle sut que la "créature" était un homme...pourtant, ses traits laissaient un doute.

"Je m'appelle Aïlisan et toi?"

"Tu as un très jolie prénom"

"merci"

Il vint s'asseoir au côté du chien pour ne pas paraître trop familier et se mit à le caresser en évitant le contact des mains de sa nouvelle rencontre.

"Tu habites ici depuis longtemps?" demanda-t-il en la regardant dans les yeux, de très jolies yeux bleus" pensa-t-il, sans oser lui dire.

"Non, seulement deux mois, je viens d'emmenager suite au divorce de mes parents"

"je ne t'avais jamais vu auparavent"

"J'évite de sortir trop souvent, je suis casanière!"

"D'accord.. je vais devoir te laisser, je suis attendu. A bientot"

Il se leva, lui adressa un petit signe de la main et disparu sur la route. Ce n'est que de longues minutes plus tards qu'Aïlisan remarqua qu'elle ne savait rien de cet mystérieuse personne... Un peu rêveuse, elle rentra de la ballade en pensant à cette rencontre, en se demandant si elle pourrait le revoir un jour.
Low!!!

# Posté le samedi 30 décembre 2006 10:24

Modifié le samedi 14 avril 2007 08:19

Chapitre 2

Il se passa un mois. La mère d'Aïlisan avait prolongé son séjour, en tant que PDG d'une chaine qui vend des vêtements, elle avait des réunions sur toute l'Allemagne et n'avait pas spécialement le temps d'être présente pour sa fille. Et le père de la gamine, lui, il n'avait jamais vraiment été là, il trainait toujours ailleurs, mais jamais à son domicile.
C'est ainsi qu'ils divorcèrent, d'un accord commun, la garde d'Aïlisan revenant à Ulrike, sa mère.

En un mois, Aïli ne revit pas une seule fois sa rencontre du parc, et elle d'une nature trop timide pour oser aller demander à quiconque si elle n'avait pas rêvé, si cette "créature" si belle habitait bien ici.

Ce matin là, elle se décida à s'offrir un croissant pour petit déjeuner. Heilig avec elle, naturellement. En sortant du commerce, tenant la sache de croissant dans la main, une voix l'interpella.

"Aïlisan!"

Elle l'a reconnu, certaine, et elle fut fière, en se retournant de voir qu'elle ne s'était pas trompé. Le jeune homme à la crinière de jais s'approcha d'elle, lui fit la bise, et... un peu honteuse, elle en profita pour sentir son parfum.

"Tu vas bien Aïlisan?"

"Très bien! merci.. et toi?"

"Ca va aussi!... bonjour Heilig"

Il carressa rapidement la tête du chien et souria à la demoiselle.

"S'il te plait...comment t'appelle tu?"

A ce question, il semblat étonné, au point qu'il lui demanda s'il elle était bien sur de ne pas connaitre son nom.

"Tu ne me l'as pas dit.. je ne peux pas deviner"

Il s'approcha doucement d'elle et lui murmura à l'oreille "Ich heiBe Bill". Quand le souffle si doux vint caresser sa peau, elle frissonna.

"Enchantée Bill!"

"Moi aussi!... Tu vas où comme ça?"

"Chez moi, je rentre pour déjeuner. Tu en veux un bout?" dit-elle en séparant l'un des croissants en deux.
Bill accepta et la remerciant en lui déposant un bisou sur sa joue.

"Je peux t'accompagner un peu?"

"oui, bien sur!"

Avant de commencer la route, la demoiselle donna le deuxième croissant à son chien, sous le regard amusé de Bill, puis ils se mirent à marcher, en prenant tout le temps possible.

"Tu aimes vraiment beaucoup ton chien"

"Heilig est celui qui a passé le plus de temps à mes côtés"

Bill émit un petit souffle de tristesse et souria à sa nouvelle amie pour lui montrer que lui aussi, il pouvait être là.

"Tu sais, Bill, Heilig, c'est comme un grand frère"

"J'ai un peu du mal à comprendre.. mais je connais l'amour fraternel"

"Tu as un frère?"

"oui, et je sais que je pourrais mourrir pour lui"

"C'est si beau.. j'aimerais bien avoir un vrai frère"

"Tu as Heilig."

"C'est vrai!"

"Bon, je vais devoir te laisser, je suis attendu. A bientot"

Il déposa un autre bisou sur la joue d'Aïlisan et se retourna pour partir, seulement, la demoiselle l'interpella.

"Bill, s'il te plait. Donne moi une adresse, un numéro de telephone.. je ne voudrais pas encore passer un mois sans te voir"

"Ecoute...je vais prendre ton numéro et je te promets que je t'envois un sms se soir, ça marche?"

"Oui, merci"

Il sortit de sa poche un téléphone et enregistra les numéros que lui dictait Aïlisan, et il partit, en lui adressant un petit signe de la main.

"Il est bizarre hein?"

Heilig aboya doucement comme signe de compréhension.

"Mais je l'aime bien... il a un de ses charisme... woh.. "

Le chien grogna cette fois, ce qui amusa sa maitresse

"je te soule avec mes histoires, non?.. mais c'est bizarre, j'ai l'impression d'être amoureuse"

Le chien releva la tete et regarda sa maitresse, puis il se remit a marcher

"Ah ouai, tu t'en fou?... tu mangeras po ce soir!"


Le chien accélera le rythme, et ce fut comme une course jusqu'à l'appartement...
Chapitre 2

# Posté le samedi 30 décembre 2006 11:17

Modifié le samedi 14 avril 2007 17:24

Chapitre trois

Il s'était passé une semaine sans qu'Aïlisan n'eut de nouvelle de Bill, elle pensa qu'il s'était moqué d'elle, et qu'en faite, elle ou pas, c'était la même... Avec quelque reguin d'espoir, elle espérait qu'elle s'était trompé en dictant son numéro, et que c'est ainsi qu'il n'avait pas pu la joindre.

Tous les jours depuis, elle allait devant la boulangerie à la même heure dans l'espoire de le croiser encore.

Elle discutait avec sa meilleure amie, qui habitait à l'autre bout du pays sur internet, en se racontant tout ce qu'il y avait a se raconter, quand, Aïlisan s'excusa, quelqu'un l'appeler.

Le numéro était caché, et elle hésita à répondre.

"Aïlisan"
"Aïlisan, c'est Bill"
"Ah! Bill! Tu vas bien?"
"Très bien, merci, et toi?"
"Ca va"
"J'espère que tu n'as pas penser que je t'avais oublier"
"Si.."
"Excuse moi. Ce n'est pas le cas. Seulement.. je suis un peu débordé en ce moment. Alors pour me faire pardonner, je t'invite à manger, veux tu?"
"Pourquoi pas!"
"Ecoute, je viens te chercher tout à l'heure.. hum... vers les 17h00 devant la boulangerie. C'est ok?"
"Que si Heilig peut venir"
"Bien sur qu'il vient. A tout à l'heure"
"A tout à l'heure"

Aïlisan se retint de sauter de joie, et regarda sa montre "13h11" Elle avait quatre heures pour se préparer et se calmer...

Elle annonca à sa meilleure amie qu'elle avait un "rencard" avec "la jolie créature" comme elle se plaisait à le dire. Parce que oui, Bill était mystérieux.

L'intérieure de la penderie était sur le lit, les vêtements et les cintres en guerre, et toujours pas l'inspiration de la tenue de se soir.

"Je sais pas quoi me mettre Heilig, tu veux pas m'aider?"

Le Saint Bernard ne daigna même pas répondre, ou même jeter un oeil sur la pile de vêtement, cette scène devait lui sembler bien ridicule, et sûrement qu'elle l'était.

"Heilig... Bon, ok, j'arrête, je reste comme je suis habillée?"

Cette fois, Heilig grogna, Aïlisan portait un tee-shirt qui lui tomber au genous, délavé et un vieux jogging, lui aussi ayant perdu sa couleur.

"Ouai, non, ça craint..."

En tout cas, elle se décida pour ranger tout ses fringues et de s'habiller le plus simplement possible, une jupe, des collants, ses new rock basse passe partout et un tee-shirt manque longue.

Avec tout ça, c'était quinze heure facile. Après un passage à la salle de bain, elle sortit de chez elle avec Heilig, elle marcherait jusqu'à 17h00...


Elle était devant la boulangerie depuis 16h50, onze minutes s'était passé, quand le jeune homme arriva, lui aussi, habillé simplement, comme les autres fois qu'elle l'avait vu, une chemise noire, et un pantalon moulant.
Ils se dirent bonjour et partirent en marchant, sans qu'Aïlisan ne sache où ils allaient.

"Bill, où allons-nous?"
"Tu verras, ce n'est pas bien compliqué"
"D'accord."
"On marche encore un peu, et puis mon beau père vient nous chercher en voiture"
"Heilig craint la voiture... il n'a pas l'habitude"
"Oh, nous n'en avons à peine pour dix minutes"
"ça devrait aller..."

Ils discutèrent un peu, mais à chaque question un peu personnel, quoique, Bill était vague, lui répondait un peu à coté, jamais clairement.

Puis ils arrivèrent à la voiture, un grand van noir. Aïlisan salua le beau père de Bill, pendant qu'il faisait monter Heilig à l'arrière, en ayant baisser la dernière banquette. Ils roulèrent un peu jusqu'à arriver dans un lotissement de maison.. assez grandes et belles. La voiture franchit le lotissement et tourna, puis s'arrêta devant une maison, plus petite que les autres, entouré par un joli muret.

"Je vous laisse là les jeunes, Aïlisan, je suis content de t'avoir rencontrer"

Bill ouvrit la porte et la demoiselle descendit. Elle le suiva jusqu'à l'intérieure et s'en impressionna.

C'était beau mais simple, joliment décorer et à la fois modeste, Aïlisan aimait déjà la maison.

"Je vais te faire une rapide visite, puis on s'occupe un peu, on mange, et puis après on voit, ça te convient?"

Aïlisan acquisa. Bill lui montra sa chambre, et surprenant, elle était rangée, le lit était fait, tout était propre. Elle remarqua même une coiffeuse remplit de maquillage, de produit de beauté en tout genre.

"C'est toi qui utilise tout ça?"
"Oui. Etonnant hein?"
"Meme moi je n'en ai pas autant" dit elle sur le ton de la plaisanterie
"Ne te moque pas... j'utilise la moitié de tout ses trucs pour faire tenir mes cheveux"

Aïlisan trouva Bill soudainement plus naturelle et détendu, plus prêt à rire et à s'amuser.

"Tu permets que je regarde?"
"Oui! Sans problème"

Ils s'amusèrent à deux, à tester les produits, à les sentir et à s'en mettre de partout dans une bataille amicale, sans vainqueur ni vaincu.

Le résultat était ... pas loin de la catastrophe, il y avait de la mousse de partout, les différentes odeurs s'étaient mêlées et la senteur finale était guère agréable. Les habits collaient et eux aussi.

"Je vais te prêter des habits, si tu veux te laver."

"Merci"

Bill lui passa un tee shirt noir à tête de mort rouge et un pantalon.

"Fais comme chez toi, moi je vais à celle du rez de chaussé." Il lui sortit une serviette et la descendit.

Il y avait longtemps qu'il n'avait pas ri comme cela avec une personne autre que son frère ou ses meilleurs amis, enfaite, c'est une des seules personnes avec qui avait pu parler "normalement" depuis trop longtemps... Il ferma la porte à clef et laissa couler l'eau sous la douche.
Chapitre trois

# Posté le samedi 30 décembre 2006 13:13

Modifié le samedi 12 mai 2007 01:50

Chapitre 4

Pov Aïlisan


Je prenais rapidement une douche et j'enfilais les habits de Bill, je m'y sentais bien, il y avait son odeur ou celle de ses multiples parfums.. l'odeur qui Bill a, c'est tout.
Il y avait au moins une dizaine de gel douche différent, et tout autant de shampoing, je m'en étonnais, il était vraiment surprenant comme personne!



[Edit]: ce n'est pas que le chapitre est court mais juste que j'ai appris une terrible nouvelle pendant que je l'écrivais. Je reprends donc le chapitre, désolé de l'avoir interrompu.



Bill m'attendait dans sa chambre, il s'était assis sur le bord de son lit et s'amusait avec Heilig. Je trouvais cette scène mignonne.

"Oh, Aïlisan. Tu as faim? Avec tout ça, c'est sept heure"

"Pas spécialement"

"ça tombe bien, y'a rien de près. Tu t'y connais en cuisine?"

"Un peu"

"Cool, ben on va se faire un bon ptit repas, ca te va?"

J'acceptais et il m'emmena à sa cuisine.. WOOW.. je ne l'avais pas encore vu ... et pffiou, elle était grande, aménagé à l'américaine avec un comptoir.

Bill me demanda si j'aimais les pizzas. Bien sur que j'aimais les pizzas! Nous fîmes la pate, avec au passage, bataille de farine, omelette préparé au sol..
Une fois la pate faite, il fallait préparer la garniture, on s'appliqua à tout faire, quand je vis Bill passer son doigts dans la pizza et ramasser un peu de sauce.

"Tu crois que c'est bon?" me demanda-t-il

"J'espère!"

Et, sans que j'eue le temps de réagir, Bill essuya son doigt sur ma joue avec un grand sourire.

"ca va pas recommencer!"

"...si" Il souria.

Je prenais une poignée de farine... et c'était repartit... Farine, oeuf, tomate. La cuisine ressemblait à un immence champs de bataille, ou a une immense pizza. Il y en avait de partout! et... même au plafond.
Il ne nous restait plus qu'à tout nettoyer. Pelle, balai, serpillière, et même Heilig vint nous aider, en mangeant les morceaux de pate qui avait valser.

J'entendis un bruit de verrou qui s'ouvre ou se ferme, et je vis qui Bill semblait s'énerver. Il se leva, s'excusa et partit voir.

"Salut Bill' "
"Salut, qu'est ce que tu fais là?"
"Ben tu vois... je vais me caller avec Jessie dans ma chambre."
"Tu... ok. J'ai ramené une amie à moi."
"Vous avez fait à manger?"
"Non, on va s'y mettre. Mais tu te démerdes."
"T'inquiete frérot. A demain"

J'avais écouter leur conversation, ça ne me regardait pas, mais après tout >_<, ils avaient qu'à parler moins fort. Je finissais de passer la serpillère au sol, fière de moi.

"C'était mon frère. Je te le présenterai plus tard, si tu veux. Là, il est occupé"
"D'accord, pas de problème. C'est quasiment tout propre. Il ne reste que le plafond"

Bill souria, pourtant, j'avais l'impression qu'il n'en avait pas envie.

"ça va pas?"
"Oh, c'est compliqué. Mais, si, tout vas bien. Laisse tomber pour le plafond. Boite de conserve de ravioli, ca te va?"
"Niquel!"
Chapitre 4

# Posté le samedi 30 décembre 2006 18:42

Modifié le jeudi 19 avril 2007 07:02

Chap 5

Pov Bill


Les raviolis en concerve, ça ne vaut pas une pizza fait maison, mais la pizza... tant pis, on a eu l'occasion de bien rire.

Je lui proposais de mettre un film et elle a accepta. On se regarda le seigneur des anneaux, la tome un.

Quand le film se finit, c'était presque minuit. Elle voulu rentrer chez elle, j'appelais mon garde du corps pour qu'il vienne nous chercher.

"J'ai passer une bonne soirée"

"T'es sur que tu veux pas rester? pour au moins ne pas être seule"

"Non. Merci beaucoup bill, mais je garde toujours un espoire que ma mère rentre, si elle ne me voit pas à la maison, elle risque de s'inquiéter"

"Je comprends."

"En tout cas, merci beaucoup. Il y avait longtemps que je n'avais pas passé une aussi bonne soirée!"

"Pareil pour moi... "

Elle souriait, et ça m'enchantait. Parce que depuis trop longtemps, je n'ai plus aucune approche avec personne, plus aucun contact vrai, plus rien... Juste des signatures et des sourires pour bien faire. Là, à l'instant même, je lui offrais un vrai sourire, avec les sentiments amicaux qui vont derrière.

"Bill, tu viendras de nouveau me voir quand?"

"Je ne sais pas. Mais j'ai ton numéro, je ne t'oublie pas!"

"j'ai le tient aussi, et je l'oublie pas"

On rigola et puis la voiture arriva. Je la raccompagnais chez elle, c'est alors que je remarquais qu'elle portait encore mes vêtements. Cela me servira d'excuse pour aller la voir dès demain.. parce que j'en avais vraiment envie mais que je craignais que ça fasse accro.

Quand je rentrais, je vis que mon frère était sur le canapé, en ayant une fille contre lui.

"Tu l'as pas gardé ta copine?"
"Non."
"Rho, elle est comment?"
"Gentille"
"C'est pas ce que je voulais dire"
"Tom, c'est bon. Tu connais mon point de vue. Ok???"

Je grimpais dans ma chambre, et je souriais intérieurement, il restait encore une odeur écoeurante de notre première "bataille"...

Allez, j'ouvrais la fênetre, fermais les volets et je me glissais sous les couettes, bien au chaud.

Une sonnerie me tira de mon début de rêve. Je venais de recevoir un sms, mon portable en main, je voyais qu'il venait d'Aïlisan.

"J'ai tes vêtements, je vais les laver pour que tu puisses les récuperer. Merci pour ce soir. Bisous"

A peine j'eue le temps de finir de le lire que j'en recu un autre.

"j'espère que je t'ai pas réveille, sinon excuse moi! bizou"

J'y répondrai demain... même pas, j'irais la voir.
Chap 5

# Posté le dimanche 31 décembre 2006 09:02

Modifié le jeudi 19 avril 2007 11:35

Chapitre six

PoV Aïlisan



Je me réveillais doucement, aidée par Heilig qui avait faim... Sous son air de chien malheureux, j'en oubliais pour l'instant de m'habiller et je lui servais à manger, et tant qu'à faire, je me préparais un bon petit déjeuner. Sauf qu'en regardant l'heure, presque onze heure, je préférais regarder la télé plutôt que de déjeuner.

Les chaînes défilaient, je savais pas trop quoi regarder rien ne m'interesser et pourtant, je continuais de zapper.

C'est la sonette de la porte d'entrée qui me coupa dans mon élan zapping.

"D'après toi, c'est qui?" dis je doucement à Heilig, avant d'aller ouvrire.

"oh, Bill..."

Je le fis entré et lui demanda s'il voulait boire quelque chose.

"Non merci... tu vas bien?"

"Oui, et toi?"

"Oui, je viens de me lever... J'ai pas encore laver tes habits. Désolée"

"Oh, c'est rien! "

"Tu as prévu quelque chose aujourd'hui?"

"Oui, je suis désolé. J'ai un emploi du temps assez chargé en ce moment..."

"Ah" Je m'asseyais sur un des fauteuils du salon, et du regard, je l'invitais à faire autant. "Tu travailles ?"

Il se forca à sourire, je pense, et me regarda dans les yeux, j'en eu presque un frisson.

"oui, en quelque sorte. Mais quand j'aurais un moment de libre, je passerais te voir"

"D'accord, tu travailles dans quoi?"

"La musique"

Quand il me dit ça, la seule chose que je pensais, c'est qu'il devait vendre des instruments ou des CD musicaux, ou alors, il était un professeur de musique précoce... Ce sujet avait l'air de le gêner, encore plus que tout les autres. Je trouvais ça à la fois bizarre et original qu'il n'aime pas parler de lui.

" Je suis désolé, Aïli, mais je vais devoir y aller. Je suis attendu"

Je le saluai, lui souhaitais de passer une bonne journée. Il traversa le jardinet et tourna sur la droite, vers le meme van qui m'avait raccompagné la veille. Quand la portière s'ouvrit, je cru distingué au moins une autre personne à l'arrière, voir deux. Les vitres étaient tintées, et ne laissaient aucun regard voir au travers.

"Il est bizarre, trop trop mystérieux... " Dis-je à mon Heilig, qui s'était couché sur le canapé en regardant la télé. "Tu permets, je change de chaine, hein "

Je continuais ma séance zapping quand la chaine qui me paru la plus importante fut celle des infos. Le volume sonore augmenté, je m'installais dans la cuisine pour préparer un bon petit repas au calme quand l'annonce que fit le présentateur attira mon attention....
Chapitre six

# Posté le lundi 01 janvier 2007 08:15

Modifié le vendredi 20 avril 2007 05:19

Chapitre sept

Aïlisan reposa l'outil de cuisine sur le comptoir de travail et alla se mettre devant la télé pour regarder le reportage. Les images défilaient et elle n'en croyait pas une seconde, si bien qu'elle dû prendre son téléphone pour confirmer.

La personne de l'autre côté du fil ne fit que confirmer ses doutes et la demoiselle pâlit. Toute tremblante, elle composa un nouveau numéro et tomba sur le répondeur, ce qui l'inquiéta encore plus.

Elle essaya en vain de se faire à manger, mais elle n'y arriva pas, les images du reportage défilaient sans cesse devant ses yeux et l'empechait de se concentrer.. Tant pis, elle ne mangerait pas ce midi.

L'estomac nouait, la seule solution pour se calmer qui s'imposait, c'était faire un tour, aller s'aérer.
Le portable rangeait dans la poche, Heilig à ses côtés, le vent dans les cheveux et la tête complétement ailleurs.

Son portable vibra, elle arrêta sa marche et le sortit avec empressement de sa poche. Le numéro était caché.... Bill?

"Aïlisan"
"C'est ta grand mère"
"Ah, tu vas bien?"
"Oui, oui, et toi?"
"Et bien... ça va. Je vais venir passé quelques jours chez toi, tu veux?"
"Euh, et bien oui. Mais maman n'est pas là"
"Je sais"

Quand elle prononça ces deux mots, la jeune fille frémit. Ce n'était pas le genre de sa grand mère de venir à l'improviste chez elle, et surtout pas quand Aïlisan y était seule.

"Bon, et bien je te laisse, et je te dis à dans deux jours."
"D'accord, au revoir"

Aïlisan trembla, elle savait que ça cachait quelque chose et surtout, ce qu'elle redoutait. Elle rallongea sa ballade, mais impossible de se changer convenablement les idées, alors qu'elle était en plein doute.
Elle se stoppa au parc, là où elle avait rencontrer le jeune homme à la crinière de jais et s'allongea sur l'herbe, avec Heilig juste à ses côtés.

"On est foutu Heilig... sérieux, je sais pas ce qu'il s'est passé, mais j'ai peur"

Le chien émit un petit gémissement, et continua d'écouter sa maîtresse, qui parler, ça devait sûrement la soulager.
Ce n'est qu'après de longues minutes de monologue, quel fut interrompu à nouveau par son portable. Et l'appelant toujours en numéro cacher.

"Aïlisan"
"C'est Bill..."
Chapitre sept

# Posté le lundi 01 janvier 2007 17:08

Modifié le vendredi 27 avril 2007 10:00

Chapitre huit

"Aïlisan"
"C'est Bill..."
"Ah, Bill, tu vas bien?"
"Oui et toi?"
"Ca peux aller"
"Tu as prévu quelque chose ce soir?"
"Non, mais je n'ai guère envie de sortir."
"D'accord tu veux que je passe te voir?"

Aïlisan ne répondit pas, et se contenta de dire "Passe une bonne journée Bill, Bisous" et elle raccrocha. Elle finit sa ballade rapidement et rentra chez elle, l'esprit toujours autant tourmenté.

La demoiselle ne vit qu'une solution pour s'apaiser, une douche tiède, presque froide. L'eau dégoulinaît sur son corps, provoquant de doux frissons, qui peut être la rendirent un peu plus sereine...

Quand le soleil commença à disparaître, elle composa le numéro de sa mère, mais rien, elle tomba directement sur le répondeur, jugeant qu'il était inutile de laisser un message, elle raccrocha. Sa mère n'écoutait jamais ses messages et était arrivé au point de se pleindre qu'ils encombraient sa messagerie pour rien.

Aïlisan se refugia devant son ordinateur, et discuta avec sa meilleure amie, qui la rassura du mieux qu'elle pouvait, ou presque. Comment rassurer quelqu'un alors que l'on ignore nous même la vérité?

Heilig, lui se contentait d'écouter sa jeune maîtresse sans plus, après tout, Heilig, rien ne prouvait qu'il comprenait quelque chose au monde des humains.

Ce n'est que plus tard dans la soirée, 20h avait sonné depuis longtemps déja, que la sonnette de la porte d'entré raisonna. La demoiselle hésita avant d'ouvrire, mais voyant que la sonnerie insistait, elle se dit que c'était peut etre quelqu'un d'important.

Créature et mystèrieuse, voilà comment Aïli avait défini son invité, et le définirais sûrement toujours comme ça, car encore une fois, Bill était une voluptueuse créature, divine qui sait, et mystérieuse, toujours à apparaître quand on ne l'imagine plus, à tout dissimuler dans ses yeux ocre, profond, et magnifique aussi.

"Entre, Bill, je ne te mangerai certainement pas"

"Je m'en doute, ne t'en fais pas"

Il lui fit la bise, et Aïli en profita encore et encore pour s'impregner de son odeur ennivrante. "Est-ce mal?" pensa-t-elle quand la délicieuse odeur lui avait remplir les narines. "Non" se répondit-elle en lui proposant à boire

"Je veux bien un peu de coca, tu as?"

L'hôte souria et hôcha poliment la tête, direction l'un des placards, puis le congélateur, et enfin le réfrigérateur. Deux verres, un peu de liquide et quelques glaçons...
Chapitre huit

# Posté le mardi 02 janvier 2007 04:48

Modifié le mardi 07 août 2007 08:24

Chapitre neuf

La soirée se déroula doucement, Aïlisan rongée secrètement par le doute. Bill tentait de savoir ce qui tracassait son amie, parce que malgré tous les efforts de la jeune fille pour sembler sereine, il savait que tout ne tournait pas si rond.

"C'est assez tard, je vais pas te déranger plus longtemps."

Le chanteur se leva, attrapa les deux verres vides sur la table et les emmena dans l'évier de la cuisine sous le regard surpris de la demoiselle.

"Bill, tu ne me déranges pas"

"Même, c'est tard, je ne veux pas imposer ma présence"

Aïlisan lui adressa un sourire et lui intima de rester. Même si l'école reprenait le lendemain ils veillèrent toute la nuit.
Ce n'est que lorsque l'aube dora le ciel de couleur douce, que la fatigue les prit. Ils s'endormirent sous une couverture, blottit sur le canapé.
Chapitre neuf

# Posté le mardi 02 janvier 2007 17:41

Modifié le samedi 07 février 2009 15:41

Chap' 4-2

Chap' 4-2

# Posté le mardi 02 janvier 2007 21:00

Modifié le samedi 14 avril 2007 07:35